mercredi 23 novembre 2016

Découragée

Vraiment découragée. 

😔😔😢

dimanche 20 novembre 2016

Humanité

Ma vie professionnelle continue d'être mouvementée... J'ai posé plein d'actions, d'autres se sont posées d'elles-mêmes, j'attends des réponses, je suis dans des démarches...

Mais ce n'est pas tant de ça dont je voulais parler.

Non, je voulais vous parler d'humanité. Je suis une personne qui vit beaucoup de solitude. J'ai des amis, de la famille, des gens autour de moi. Mais je suis souvent seule. Sauf que je réalise que même seule, je suis entourée. 

C'est lorsqu'on a besoin des autres qu'on est à même de constater la présence d'humanité autour de soi... ou non. 

Et j'ai de la belle humanité autour de moi. Des gens qui prennent quelques minutes. Ou plusieurs. D'autres qui font un signe. Certains qui sont là, biens présent. Des gens qui remarquent et le font savoir. Des gens qui veulent rassurer. 

Ils ne sont pas tous très bons, ne savent pas tous quoi dire. Mais leur présence est non seulement calmante, mais aussi précieuse. 

Il y a malheureusement ceux aussi dont on espérait qu'ils soient là. Mais ils déçoivent une fois. Puis deux. Puis plusieurs. Ils déçoivent au point où l'on voit qu'ils n'apportent pas du positif.Où l'on constate même parfois qu'ils apportent à notre fardeau plutôt que de l'alléger. Et ça nous fait mal au cœur... Ça nous blesse superficiellement, ou profondément, selon l'espoir qu'on avait envers ces personnes.

C'est dans les moments troubles que l'on trouve à la fois espoir en l'humanité... et désespoir. Sauf qu'en ce moment, je sais sur quoi je dois me concentrer. Et en ce moment, c'est sur l'humanité que je mets mes espoirs. 

dimanche 13 novembre 2016

Soif d'écriture

Il m'arrive de relire de vieux textes. Un truc qui traîne dans mes courriels par exemple. Ou, là, juste maintenant, descendre quelques pages de mon blogue en vitesse. Ou quand j'ai relu mon roman qui accumule la poussière. Ou des poèmes en prose qui dorment dans mes tiroirs.

Et ça me coupe le souffle. Je trouve ça beau.

Dis comme ça, j'ai l'air d'une sale vantarde. Soit. Il faut s'assumer, non  ?

Bon, tout n'est pas beau, certes. Mais y'a des trucs, je me dis : wow, cette fille écrit bien. Comme si c'était une autre qui avait écrit. Comme si ce n'était pas moi. Et je relis, et ça va me chercher au ventre. Car si j'écris bien, j'écris surtout au coeur....

Et alors, je me demande pourquoi j'écris moins, pourquoi je n'écris presque plus. Je me dis, encore une fois, que je devrais m'y remettre...

Écrire c'est un souffle. C'est une magie qui s'exprime. Une transe qui donne un peu de beauté. Même quand le sujet est la laideur. Bizarrement, même davantage quand le sujet est une laideur. Cette distance entre la beauté des mots et la souffrance, ou la douleur, ou la tristesse, c'est là où il y a une fraction de ciel qui s'insère, c'est par là que la beauté passe et transperce.

J'ai toujours envie de me remettre à écrire. Car même quand je n'écris pas, j'écris. Dans ma tête. Mais j'aime aussi relire. J'aime aussi la transe du clavier trop lent ou du crayon qui déchire presque le papier.

Je me rappelle régulièrement cet homme dans le métro. Il dessinait. Peut-être vous en ai-je parlé... Il dessinait avec fièvre, avec absence de ce monde, avec fébrilité... Combien de fois n'ai-je pas fait ça dans le métro. Petit carnet, crayon, écrire, défiler les mots comme des perles, en extase de création, a même une fois en manquer ma station. Je m'ennuie de ça. Écrire dans l'empressement, savoir que le temps est compté pour terminer un texte qu'on porte déjà en soi et qu'on pourrait oublier si on laisse passer trop de temps entre les idées et le papier. J'ai déjà écrit en marchant, en montant des escaliers, en métro, au boulot, presque au dodo, en apprenant par coeur mon texte, car le papier ou le crayon manquait... J'ai écrit de toutes les manières et je veux m'y remettre.

J'ai la soif.

dimanche 6 novembre 2016

Aveugle

Ma vie professionnelle ne va pas bien. Vous le savez, je n'entrerai pas dans les détails. Fidèle à mes habitudes. Mais ça ne va pas bien. Au point où je me sens prise à la gorge. Je ne renie pas mon message sur le bonheur profond. Je pense sincèrement que je gère mieux cette situation que je ne l'aurais gérée avant. Mais ça n'empêche pas qu'il y a en ce moment un gros creux de vague dans mon boulot. Et que ça m'angoisse.

Je ne sais plus quoi faire. Au fond, je le sais aussi. Je crois que je devrais changer. Mais pour faire quoi, aller vers quoi ? Je ne suis pas due pour un changement en superficialité. Je suis due pour un changement profond. Et j'ai peur. Au fond, j'ai peur autant d'une possibilité de changement superficiel que de changement profond. La peur de ne pas savoir, de me tromper, que ce soit pire, la peur des finances, la peur de la solitude, la peur des erreurs.... Plein de peurs.

Je pense souvent à retourner aux études. Mais est-ce réellement ce dont j'ai besoin ? Ne suis-je pas de celle qui dit que la vie est un état d'esprit ? Devrais-je plutôt décider de changer mon esprit ? Et comment on fait ça ?

En même temps, si je pense aux 20-25-30 prochaines années, l'idée de ne pas changer d'emploi me décourage....

Mais je ne sais pas avec certitude ce que je devrais faire. Il me manque la vocation. J'ai des intérêts forts, des aptitudes précises, de l'intelligence... J'ai des atouts. Des idées même. Mais j'ai le cœur fragile. Et ça, il faut y penser. Et il faut aussi malheureusement penser aux finances. Sortir dans quelques années avec plein de dettes ? Je suis plutôt à l'âge où je devrais penser à la retraite. À accumuler des sous pour le bas de laine.

Je me sens prise à la gorge. J'essaie de retourner la situation dans tous les sens, mais je me sens aveugle. Sauf que le glas est sur le point de peut-être sonner... et je ne sais rien. Je ne vois rien. Non, ça ne va pas bien. J'aimerais être de ces personnes courageuses qui envoient tout valser et ont du courage à profusion. De ces personnes qui foncent et défoncent des murs. Mais encore une fois, quels murs ? Je me sens aveugle. Je ne sais plus par quel bout prendre tout ça. Le nœud est trop garni.

samedi 22 octobre 2016

Réflexion de 5h du mat

Je me demande si vous êtes encore là...

J'ai souvent envie de revenir. 

Pourquoi est-ce que je ne le fais pas ?

vendredi 3 juin 2016

Sans titre

Je me suis fait défoncer mon appartement aujourd'hui.

dimanche 27 mars 2016

Place au bonheur

Je suis heureuse. Waaaooooooh ! Il me semble que ça fait gros à dire. Pourtant, c'est ce que je ressens. En partie au moins. Je suis bien intrinsèquement. Au creux de moi. Oh ! je ne dis pas que ma vie est parfaite.... C'est en fait cette partie-là qui n'est pas si heureuse. Je n'aime pas tant ma vie. Elle n'est pas à la hauteur de ce que je voudrais qu'elle soit. Mais je suis heureuse. Foncièrement bien. J'ai des malheurs, j'ai des émotions négatives qui viennent parfois. Mais j'ai le sourire intérieur inébranlable. Les nuages ne sont que de courtes ondées.

Je voudrais un homme. J'ai eu l'espoir d'un, très, très brièvement, à la fin de la dernière année. Écourté et déçu. J'ai eu l'espoir d'un ami aussi. Plus dernièrement. Un espoir scrappé. Puis, cette surprise d'un homme exquisement charmant, mais trop jeune pour moi. Juste savoir qu'il existe des garçons charmants même si rien. Ça fait au moins sourire.

Je voudrais changer de boulot. Quelque chose qui m'enflamme. Me motive. M'allume davantage. Quelque chose qui me donne envie de me lever le matin.

Je voudrais donner. Apporter. Que ma vie ait une signification profonde. Une signification claire et solide au fond de moi.

Je voudrais moins de solitude. Au moins à certaines heures. Celle où la solitude est lourde. Car parfois elle est légère. Et d'autres fois, elle n'est pas là, car la vie se remplit de rires et d'affections.

Je pourrais continuer. Mais ça va. C'est bien ainsi. Je sais juste que je suis bien. Que j'ai cet état d'esprit qui touche au bonheur. Que j'ai les humeurs plus stables. Ça pourra être bizarre de dire ça, mais j'ai l'impression que le végétarisme aide beaucoup dans cet état d'esprit. Dans les temps, ça concorde. Comme je le dis, les malheurs n'ont pas disparus, ni les tristesses. Ils sont juste relégués à des places plus discrètes, des places qui s'effacent rapidement. Des nuages qui disparaissent au vent.

Que ça dure alors. Que ça dure pour la vie. Et qu'un jour ma vie rejoigne mon esprit.